Le guide de Spotlite Pitch
Composer un pitch de plusieurs slides, le faire écrire par l'IA, le découper en série, le publier et l'exporter. Tout est ici, dans l'ordre où on s'en sert.
En 2 minutes
- Choisissez un format en haut à droite (TikTok, LinkedIn, capture App Store…).
- Dans la barre du bas — toujours à l'écran —, écrivez ce que vous voulez raconter, et envoyez.
- Ajustez au clavier dans le panneau de droite, ou reparlez-lui dans la même barre (« plus court », « ajoute une slide sur le prix », « mets le fond en bleu nuit »). La rangée au-dessus du champ vous dit ce qu'elle s'apprête à faire.
- Exporter PDF ou Exporter PNG. Ou Partager pour obtenir un lien.
Écrivez votre demande comme vous la diriez à quelqu'un. L'outil comprend le français courant — pas besoin de formuler comme un robot. Ce qui compte, c'est d'être précis sur ce que vous voulez obtenir, pas sur la manière de le dire.
Ai-je besoin d'un compte ?
| Ce que vous faites | Ce qu'il faut |
|---|---|
| Composer, prévisualiser, essayer les modèles | Rien. Pas de compte, pas d'inscription. |
| Enregistrer, retrouver ses pitchs, sa bibliothèque d'images | Un compte Spotlite (gratuit) |
| Exporter en PNG ou PDF | Un compte Spotlite, et rien de plus |
| Publier un lien public | Un compte Spotlite |
| L'assistant IA | Un Pass Spotlite actif + du solde IA |
Sans compte, tout vit dans votre navigateur : la mention « Non enregistré » vous le rappelle. Dès que vous vous connectez, le pitch en cours est adopté, pas jeté.
L'écran
Slides — la liste de vos slides, glissez pour réordonner.
Pitchs — tout ce que vous avez composé, avec une pastille public / privé.
Séries — vos séries et leurs parties.
La scène. Cliquez une slide pour la sélectionner, double-cliquez pour écrire son titre, glissez pour réordonner. Zoom en bas à gauche ou Ctrl+molette.
L'inspecteur : format, fond, couleurs, décor, texte, image, marque. Chaque réglage a un bouton Partout pour l'appliquer à tout le pitch.
La barre de conversation avec l'IA. Sur téléphone, une barre d'outils remplace les colonnes : Slides · Texte · Design · Image · Plus.
Votre travail est enregistré tout seul, environ une seconde et demie après votre dernière frappe, et systématiquement quand vous changez d'onglet ou fermez la page.
L'assistant IA — cinq choses, pas une
Tout se passe dans la barre du bas. Il n'y a plus de grand panneau : il faisait doublon, avec des réglages différents de chaque côté — on générait dans l'un, on corrigeait dans l'autre, sans savoir lequel tenait quoi.
Au-dessus du champ, une rangée dit ce qui va se passer avant que vous n'envoyiez. En Auto, votre phrase est lue et le bon mode est souligné ; les autres s'imposent d'un clic (recliquer revient à Auto).
| Mode | Ce qu'il fait | Ce qu'il ne peut PAS faire |
|---|---|---|
| ✨ Écrire | Composer ou refaire le pitch. | — C'est le seul mode où le nombre de slides est libre. |
| ✏️ Retoucher | Retravailler le texte en place. | Restructurer. Le serveur refuse une réponse qui n'a pas le même nombre de slides. |
| 🎨 Habiller | Couleurs, police, motif, maquette, alignement. | Toucher un seul mot. La réponse n'a aucun champ pour en porter. |
| 💬 Discuter | Répondre, conseiller, comparer. | Modifier quoi que ce soit. Aucune slide n'en sort. |
| 🎞 Série | Découper un sujet en plusieurs parties, puis créer (et écrire) chaque partie. | Toucher le pitch ouvert. Il n'est jamais modifié : les parties sont des pitchs neufs. |
Les autres modes travaillent le pitch ouvert ; celui-là en crée plusieurs et dépense autant de générations. Auto ne peut donc pas le déclencher : il se choisit à la main. Quand votre phrase le demande visiblement (« fais une série en 5 parties »), une pastille 🎞 En faire une série entière apparaît — elle sélectionne le mode, elle n'envoie rien.
Et ce qu'il propose d'abord, c'est un plan : le nom de la série et ce que chaque partie apportera. Rien n'est créé, rien n'est écrit et rien n'est facturé de plus tant que vous n'avez pas accepté. Une case décide si les parties doivent aussi être écrites — le bouton dit alors exactement ce qu'il va faire.
Avant, tout passait par le mode Écrire — y compris « corrige les fautes ». Or écrire un pitch, c'est décider combien il faut de slides : le modèle refaisait donc consciencieusement la structure. Une correction passe maintenant par Retoucher, où c'est mécaniquement impossible.
Et vous pouvez toujours en ajouter : « ajoute une slide sur le prix » marche, tant que la case « Ajouter ou retirer des slides » (⚙) est cochée — elle l'est par défaut. Décochez-la et plus rien ne peut faire varier le nombre de slides, ni une phrase, ni le modèle.
Joindre un pitch ou une série à la conversation
Le bouton 📎 de la barre (ou celui de chaque ligne de l'arbre) épingle d'autres pitchs au contexte. L'assistant en lit alors le sommaire complet, slide par slide — pas seulement leur existence. C'est ce qui permet « reprends la trame de celui-là », « ne redis rien de cette série », « lequel des deux est le meilleur ? ». Quatre au maximum : au-delà, la demande se noie dedans.
Un clic sur le dossier 📁 d'une série la joint entière, ses parties dans l'ordre. Ce n'est pas la même chose que cocher ses parties une à une : l'assistant reçoit la progression — ce que chaque partie apporte après la précédente, comment elles ouvrent et referment. C'est ce qu'il faut pour « à partir de cette série-là, fais-m'en une autre pour vendre mon app ». Deux séries au maximum.
Vos conversations sont gardées
Le fil ne meurt plus avec l'onglet. Il est rattaché au pitch, et rouvrir celui-ci rouvre la dernière conversation qu'on avait eue à son sujet — avec tout ce que vous aviez déjà corrigé. La liste est dans ⚙ → Mes conversations ; Nouvelle conversation repart de zéro.
Les trois paliers
| Palier | Ce qu'il fait | Quand le prendre |
|---|---|---|
| Rapide | Réfléchit avant d'écrire, mais ne regarde pas vos images et n'a pas le web. | Un texte simple, une correction. |
| Équilibré | Réfléchit plus longtemps, regarde vos images, web possible. | Le bon défaut. |
| Pro | Réflexion maximale, le plus fin sur un propos difficile. | Un sujet subtil, un pitch qui compte. Coûte nettement plus. |
Accès web : la case ⚙ de la barre autorise une recherche en direct. Indisponible sur Rapide, et facturée à la requête — à cocher quand vous avez besoin d'un fait récent, pas par défaut.
Ce que l'IA voit, sans que vous ayez à le dire
C'est le point que la plupart des gens ignorent — et qui change tout. À chaque demande, elle reçoit automatiquement :
- Le pitch tel qu'il est à l'écran, y compris ce que vous avez retouché à la main.
- Votre arbre de travail : tous vos pitchs, vos séries et ce qui leur manque, vos branches, ce qui est en ligne, le nombre de vues.
- La série, si le pitch en fait partie : son nom, son numéro de partie, et le sommaire complet des autres parties — le titre et le sous-titre de chacune de leurs slides. C'est ce qui lui permet de ne pas redire deux fois la même chose.
- Vos variantes A/B et laquelle vous avez désignée gagnante.
- Votre mémoire — ce que fait votre entreprise, et une référence de ce qui a déjà marché pour vous (un texte ou une image, jamais les deux) — uniquement si vous avez coché « Joindre ma mémoire à mes demandes » dans ⚙ → Ma mémoire.
Vous n'avez pas à recopier votre partie 1 dans le brief. Si c'est enregistré dans l'outil, elle l'a déjà.
La case est décochée par défaut. Ce que vous écrivez dans « Ma mémoire » reste enregistré sur votre compte quoi qu'il arrive — la case ne décide que de l'envoi. Décochée, vos demandes partent sans rien de personnel ; c'est aussi ce qu'on veut quand la demande n'a rien à voir avec son métier (« traduis en anglais »).
Ce réglage vit dans ce navigateur : sur une autre machine, il est de nouveau à cocher.
Les phrases qui font loi
Certaines formulations ne sont pas des suggestions : elles deviennent des ordres absolus, exécutés à la lettre. Les connaître, c'est arrêter de se battre avec l'outil.
| Vous écrivez… | Ce qui se passe |
|---|---|
| « 12 slides », « 8 diapos » | Le pitch fera exactement ce nombre de slides. Le mot « slides » (ou diapos, écrans, pages, cartes) doit suivre le nombre. |
| « un top 10 », « 5 erreurs », « 7 astuces » | Une quantité d'éléments : elle en traitera exactement 10, un par slide, et le nombre de slides s'adaptera (l'intro et la conclusion en plus). |
| « ajoute une slide sur… », « enlève la slide 3 » | Le nombre de slides a le droit de bouger, le reste est laissé intact. |
| « refais », « recommence », « repars de zéro » | Elle réécrit tout. Aucune slide de la version précédente ne survit. |
| « en anglais », « en espagnol » | Tout le pitch est écrit dans cette langue. |
| « sans emoji », « sans sous-titres », « sans puces » | Supprimés sur toutes les slides. |
| « tutoie » / « vouvoie » | Le ton s'aligne partout. |
| « plus court » / « développe » | Densité divisée ou augmentée, à sens égal. |
| « garde le titre de la 2 » | Ce que vous demandez de garder est recopié mot pour mot. |
| « partie 2 », « série », « épisode » | Autorise le découpage en parties — sinon elle n'a pas le droit de l'inventer. |
Si vous ne donnez aucun nombre, l'IA garde le nombre de slides actuel — sauf si votre demande impose de le changer. Demandez « un top 10 » sur un pitch de 7 slides : elle passera à 12 slides plutôt que d'entasser deux idées sur une slide. C'est voulu : le nombre s'adapte au contenu, jamais l'inverse.
Un nombre suivi d'une unité n'est jamais pris pour une consigne de structure : 3 minutes10 mots20 euros 3 emojis4 couleurs Une règle trop gourmande vaudrait bien pire que pas de règle — elle vous imposerait un format que vous n'avez pas demandé.
Des phrases qui marchent
À copier telles quelles, puis à adapter. Rien n'est magique : ce sont juste des demandes précises sur le résultat attendu.
Une rangée de phrases cliquables s'affiche au-dessus de la barre de conversation, et elle change selon la situation : une partie de série vide propose « écris la partie 2 », un pitch déjà écrit propose « raccourcis de moitié ».
Un clic remplit le champ, il n'envoie pas : vous relisez, vous adaptez, puis vous envoyez. Aucun clic de curiosité ne consomme de solde IA.
Premier jet
« Je lance une appli qui aide les gens à trouver un job en montrant leur travail plutôt qu'un CV. Je vise les 18-30 ans. Ce qui compte : c'est gratuit, ça prend 2 minutes, et les recruteurs répondent vraiment. »
Dites à QUI vous parlez, le PROBLÈME, ce que vous PROPOSEZ, une PREUVE, et l'action attendue. Le reste, elle le construit.
Corriger ce qui est à l'écran
- « La slide 3 est trop bavarde, coupe de moitié. »
- « Le titre de la 1 ne me parle pas, propose autre chose de plus direct. »
- « Ajoute une slide sur le prix, juste avant la conclusion. »
- « Enlève tous les emojis. »
- « Tutoie le lecteur, sur tout le pitch. »
- « Garde le titre de la 2, change tout le reste. »
Imposer une structure
- « Fais-en un top 10, un élément par slide. »
- « En 12 slides exactement. »
- « Recommence, mais en 3 étapes seulement. »
- « Traduis tout en anglais. »
Ce qui ne sert à rien
- Recopier votre partie 1 dans la demande — elle l'a déjà, si le pitch est rattaché à la série.
- Réexpliquer votre métier à chaque fois — remplissez plutôt « Mon entreprise, mon concept » une bonne fois, elle le reprend à chaque génération.
- « Fais mieux » tout seul : elle ne sait pas ce qui vous a déplu. Dites ce qui ne va pas (« trop corporate », « on ne comprend pas à qui ça s'adresse »).
- Écrire comme à un moteur de recherche (« pitch top 10 métiers moto ») : la phrase complète marche mieux.
Quand elle vous pose une question
Elle n'a le droit de poser une question qu'au tout début, sur une demande très courte et un pitch encore vide — et jamais deux fois. Le reste du temps elle tranche, écrit, et vous dit son hypothèse en une phrase.
Lui donner des images
- L'icône 🖼 de la barre : elles sont jointes à la conversation, et l'IA les répartit sur les slides. Le 🖼 de l'arbre, lui, reprend une image d'un autre pitch.
- Cliquez une vignette pour l'inclure ou l'exclure de la demande.
- Elle les regarde (paliers Équilibré et Pro seulement) et les répartit elle-même sur les slides.
- Où l'image atterrit : dans l'écran de la maquette si la slide porte un appareil, en fond plein cadre si vous le demandez, sinon en visuel d'appui déplaçable.
- Banques d'images (Pexels, Wikimedia) : réservées aux comptes connectés.
Retoucher un texte déjà écrit
Mode ✏️ Retoucher de la barre. Elle ne touche que le texte — ni le design, ni les images, ni l'ordre des slides. C'est le mode que « Auto » choisit dès que votre pitch est écrit et que la demande n'en refait pas la matière.
- Sur quoi (⚙) : tout le pitch, ou la slide choisie. Nommer la slide dans la phrase suffit aussi — « reformule la slide 3 » vise la 3.
- Les phrases toutes prêtes s'affichent au-dessus du champ dès que vous cliquez « Retoucher » : plus percutant, corriger les fautes, plus viral, raccourcir, plus professionnel, simplifier, traduire. Elles remplissent le champ — vous pouvez les compléter avant d'envoyer (« corrige les fautes, mais garde le tutoiement »), ce qu'un bouton à cocher ne permettait pas.
- « Ajouter ou retirer des slides » (⚙) : décoché, le nombre ne peut pas bouger, et le serveur refuse toute réponse qui essaierait. Coché — c'est le défaut — « ajoute une slide sur le prix » insère où c'est logique, en gardant le texte et l'habillage de toutes les autres.
Changer l'habillage sans réécrire
Mode 🎨 Habiller. Il change l'apparence — et rien d'autre : sa réponse n'a aucun champ pour porter du texte. Utile parce que demander une couleur ne devrait pas coûter un pitch réécrit.
- Ce qu'il choisit : un modèle du catalogue, une police, une palette (fond, dégradé, texte, accent), un motif de fond, une maquette d'appareil, l'alignement, la taille du texte.
- Il n'envoie que ce que votre phrase justifie : « mets le fond en bleu nuit » ne changera pas la police au passage.
- La lisibilité passe avant le goût — et ce qui revient est revérifié : un modèle ou une couleur inventés sont écartés plutôt qu'appliqués à l'aveugle.
- Comme la retouche, il accepte une portée : « la slide 2 en fond clair ».
Exemples : « une ambiance plus sobre, presse écrite » · « enlève les maquettes d'appareil » · « passe en fond clair, texte sombre » · « applique le même habillage que mon pitch joint ».
Les séries
Une série découpe un propos en parties : partie 1, partie 2, partie 3. C'est le format roi des réseaux courts, et l'outil est fait pour ça.
Créer et rattacher
Onglet Séries à gauche, ou le bloc « Ce pitch » de l'inspecteur. Quatre gestes, tous explicites :
- Nouvelle — crée la série et y met le pitch courant.
- + Ajouter à une série — rejoint une série existante (choisie dans une liste, jamais retapée : une faute de frappe ne peut pas créer un doublon).
- ✎ — renomme la série partout, sur toutes ses parties d'un coup.
- Retirer — le pitch redevient isolé.
Le choix vous est aussi proposé au moment de créer un nouveau pitch, dès que vous avez au moins une série.
« Partie 2 sur 5 »
Le champ sur N annonce combien de parties vous prévoyez. Il ne sert pas qu'à l'affichage : c'est lui qui fait apparaître les tâches « composer la partie 3, 4, 5 », et qui dit à l'IA de garder de la matière pour la suite au lieu de tout boucler.
Ce que l'IA fait d'une série
Elle lit le sommaire complet des autres parties — chaque titre et chaque sous-titre — avant d'écrire.
La trame se reprend, les idées jamais. Le rythme, le type de slides, la façon d'ouvrir et de conclure : c'est ce qui rend une série reconnaissable, et elle le garde. Les idées, les exemples et les chiffres d'une partie précédente ne reviennent pas, même reformulés.
Si une partie est une liste (un top 10), la suite continue la liste avec des éléments entièrement nouveaux.
Elle ne découpe jamais d'elle-même. Sur un pitch isolé, elle n'a pas le droit d'écrire « partie 1 », « à suivre », ni de finir sur un renvoi vers un pitch qui n'existe pas. Le découpage est votre décision.
Composer la partie suivante crée un pitch neuf qui hérite du format, de la marque et de la série — mais pas du contenu. C'est une suite, pas une copie.
Lui faire écrire une série entière
Le mode 🎞 Série de la barre fait en une fois ce que « composer la partie suivante » fait une par une : il propose un découpage, puis crée toutes les parties — et les écrit si vous le demandez.
- Choisissez 🎞 Série dans la rangée de modes.
- Dites ce que la série doit raconter. Pour partir d'une série existante, joignez-la d'abord avec 📎 (clic sur son dossier 📁), puis : « à partir de cette série, fais-en une autre pour vendre mon app ».
- Un plan s'affiche : le nom, et chaque partie avec ce qu'elle apportera. Rien n'est encore créé.
- La case « Faire écrire chaque partie par l'IA » décide de la suite. Cochée, chaque partie est écrite en connaissant les précédentes — c'est une génération par partie, facturée comme autant de demandes. Décochée, les parties sont créées avec leur titre et leur intention, à écrire quand vous voulez.
Il ne touche jamais le pitch ouvert : les parties sont des pitchs neufs. Et il n'écrit pas tout dans une seule réponse — une série entière d'un bloc serait coupée en son milieu par le plafond du modèle. Partie par partie, chacune est complète.
Un compte gratuit ne garde qu'une présentation : une série demande donc le Pass Spotlite. C'est vérifié avant de créer quoi que ce soit.
Faire une partie 2, pas à pas
C'est la question la plus fréquente. Voici l'enchaînement exact.
1. Vérifiez que la partie 1 est dans une série
Ouvrez la partie 1. Dans l'inspecteur, bloc Ce pitch, vous devez voir un badge avec le nom de la série. Sinon : Nouvelle (onglet Séries) pour la créer. Renseignez partie 1 sur N si vous savez déjà combien de parties vous visez.
C'est l'étape qui décide de tout. Sans rattachement, l'IA n'a aucun moyen de savoir que la partie 1 existe — et elle a même l'interdiction d'inventer un découpage. Elle vous réécrira un pitch complet, en repartant du début.
Dans l'onglet Séries, le bouton ✨ sur une série fait les étapes 2 et 3 d'un coup : il crée la partie suivante et lance l'écriture. Il vous demande confirmation d'abord, parce qu'il consomme du solde IA.
La demande envoyée apparaît dans la conversation : vous voyez exactement ce qui a été demandé, et vous pouvez corriger au tour suivant.
2. Créez la partie 2
Onglet Séries → bouton + sur la série. Le nouveau pitch hérite du format, de la marque et de la série. Il est vide, et c'est voulu : c'est une suite, pas une copie. Vérifiez qu'il affiche bien « partie 2 ».
3. Demandez-lui d'écrire
Dans la barre du bas. Le plus court suffit, parce qu'elle a déjà lu la partie 1 :
« Écris la partie 2. »
Et si vous voulez cadrer davantage :
- « Écris la partie 2 en gardant exactement la même trame que la partie 1. »
- « Partie 2 : un top 10, un élément par slide, aucun de ceux de la partie 1. »
- « La partie 1 a très bien marché. Fais la partie 2 sur le même modèle, mais avec des exemples plus concrets. »
- « Partie 2 : on passe du problème aux solutions. Même ton, 8 slides. »
Elle lit le sommaire complet de la partie 1 (chaque titre, chaque sous-titre), garde sa trame, ouvre par un rappel d'une phrase au lieu de tout réexpliquer, et n'écrit aucune de ses idées une seconde fois. Si vous avez annoncé « sur 5 », elle garde de la matière pour les parties 3 à 5 au lieu de tout boucler.
4. Si le résultat ne va pas
| Le problème | Ce que vous écrivez |
|---|---|
| Elle répète la partie 1 | Vérifiez d'abord le rattachement à la série et que la partie 1 est enregistrée. Puis : « ces idées sont déjà dans la partie 1, trouve-en d'autres ». |
| Trop peu d'éléments | « Il m'en faut 10, un par slide. » |
| Elle a gardé des slides de l'ancienne version | « Refais tout depuis le début. » |
| Le style s'éloigne de la partie 1 | « Reprends exactement la trame de la partie 1 : même rythme, même type de slides. » |
| Elle annonce « à suivre » alors que c'est la dernière | Mettez le total de parties à jour dans « partie 2 sur N ». |
Versions
Une version suit les reprises successives d'un même visuel dans le temps — typiquement des captures de store qu'on refait à chaque refonte. Monter de version repasse le pitch en brouillon : reprendre le travail, c'est repartir.
À partir de la v2, l'IA sait qu'elle refait un visuel existant : elle garde ce qui marchait et n'écrit nulle part qu'il s'agit d'une nouvelle version.
Statuts disponibles : brouillonprêt en ligneà refaire
Variantes A/B
Là où la version est un axe vertical (l'une après l'autre), la variante est un axe latéral : deux propositions concurrentes du même pitch, côte à côte.
- Dupliquez en variante, comparez, puis désignez la gagnante (une seule par famille).
- Saisissez vos chiffres à la main après publication (vues, likes, abonnés, clics…) : aucune plateforme ne les donne automatiquement. C'est ce qui permet de trancher sur des faits plutôt qu'au feeling.
- L'IA reçoit vos branches et leur résultat : elle évite de vous reproposer un angle déjà essayé, et s'inspire de celui qui a gagné.
Tâches & arbre
Menu ⋯ (ou ☰ sur téléphone).
- ☑ Tâches — elles ne se saisissent pas, elles se déduisent de l'état de vos pitchs : une série annoncée en 5 parties dont 2 existent donne 3 tâches ; un pitch marqué « à refaire » en donne une ; des slides sans titre aussi. Chaque tâche porte une action. Vous pouvez y ajouter vos propres post-it.
- 🌳 Arbre & branches — la vue d'ensemble : séries, parties, variantes, statuts, vues. Et surtout : l'endroit où l'on pioche (voir juste en dessous).
- 📊 Stats — les vues de vos pitchs publiés et vos chiffres saisis.
Piocher dans n'importe quel pitch
Chaque ligne de l'arbre porte des commandes qui reprennent quelque chose de ce pitch-là dans celui que vous avez ouvert. Sur tous vos pitchs, pas seulement sur les variantes d'un même — et sans avoir à les ouvrir d'abord.
| Reprend | Ce qui arrive | |
|---|---|---|
| ↰ | Une slide | Elle est ajoutée à la fin, avec son habillage. Rien n'est écrasé. |
| 🖼 | Une image | Elle se pose sur la slide ouverte : dans l'écran de la maquette s'il y en a une, en fond sinon. Elle n'est pas dupliquée — c'est la même, stockée une seule fois. |
| 🎨 | L'habillage | Couleurs, motifs, polices, maquettes et marque sont repris sur tout le pitch. Vos textes ne bougent pas. |
| 📎 | Le contexte | Le pitch est joint à la conversation : l'assistant lit ce qu'il raconte, slide par slide. |
| ↗ ⎘ × | — | Ouvrir · créer une variante · supprimer. |
Le champ en haut cherche dans les titres, les séries et le texte des slides : tapez « prix » pour retrouver le pitch où vous en parliez.
Modèles & couleurs
- Modèles : un modèle est une suite de designs, sans texte. L'appliquer n'écrase jamais vos mots. Appliquer habille tout le pitch ; cliquer une vignette ne pose ce design que sur la slide sélectionnée.
- 🎲 Tirage au sort : croise une famille, un motif et un appareil au hasard — on en sort des styles absents du catalogue.
- Couleurs : fond, dégradé (avec son sens : vertical, horizontal, diagonal, radial), texte, accent. Plus de 100 nuanciers en un clic, une encre auto qui choisit un texte lisible, et une alerte quand le contraste est trop faible.
- Décor : 13 motifs de fond, un sticker emoji géant, 7 types de maquette d'appareil (téléphone, tablette, montre, portable, écran, navigateur).
- Polices : 34 familles. Chaque modèle porte la sienne ; changez-la par slide ou d'un clic Partout.
- Marque : importez votre logo — c'est le vôtre qui s'affiche, pas celui de Spotlite.
Le bouton Partout existe pour le logo, le décor, les couleurs, la police, la taille du texte et l'image de fond. C'est le raccourci le plus rentable de l'outil.
Mise en forme du texte
- Taille : le texte est toujours ajusté pour tenir — il n'est jamais coupé. Le curseur règle jusqu'où il peut grossir. La case « même taille sur tout le pitch » aligne toutes les slides sur la plus chargée.
- Fond de texte (bulle) façon vidéo courte : plein, voilé ou contour, la forme épouse la largeur de chaque ligne. À utiliser sur photo, où il garantit la lisibilité ; sur un fond uni il n'apporte rien.
- Mode bloc : dès qu'une bulle est active, la slide passe en texte libre — pas de sous-titre, pas de trait d'accent, votre casse est conservée et vos retours à la ligne sont respectés.
- Alignement et déplacement : au pavé directionnel, ou en glissant le bloc de texte directement sur la slide.
- Listes : puces, numéros, tirets, ou cases à cocher.
Mettre un lien
Trois façons, dans la section Liens de l'inspecteur — elles se combinent.
- Dans une phrase : surlignez un mot dans le titre ou le sous-titre, cliquez le 🔗 au coin du champ, collez l'adresse. Le mot s'affiche souligné et reste écrit noir sur blanc — un lecteur qui a le pitch sur papier voit le texte, pas une adresse à rallonge.
- Boutons : des pilules dessinées sous le texte ou en bas de la slide. Les modèles (App Store, Google Play, Chrome, site, contact) posent le libellé et la couleur ; il ne reste que l'adresse à coller. Quatre par slide au maximum.
- Image cliquable : une adresse attachée à l'image posée sur la slide. C'est la bonne façon d'utiliser le badge officiel d'un store : importez-le comme image, placez-le, collez l'adresse du store.
Une slide est peinte : le clic n'existe que là où quelque chose peut le recevoir. Il fonctionne dans la présentation partagée (et partout où elle est embarquée : smartlink, offre d'emploi) et dans le PDF exporté. Un PNG, lui, garde le dessin — le souligné, la pilule — mais pas le clic : c'est une image.
L'assistant IA connaît la syntaxe : il conserve vos liens quand il retouche un texte, et n'invente jamais une adresse que vous ne lui avez pas donnée.
Formats
Le format se change à tout moment, sans rien reperdre : les designs sont exprimés en proportions, ils retombent juste dans n'importe quel cadre.
- Réseaux sociaux — TikTok / Reels / Shorts, stories, Instagram 4:5 et carré, LinkedIn, X, Facebook, miniature YouTube, Pinterest.
- App Store — iPhone 6,9″ (obligatoire), 6,5″, 5,5″, iPad Pro, Apple Watch, Mac.
- Google Play — téléphone, tablettes 7″ et 10″.
- Plus les formats de présentation et d'impression.
Le format commande aussi la densité du texte : sur une icône, l'IA se limite à trois mots ; sur une diapositive 16:9, elle développe.
Publier & partager
- Partager → Publier donne un lien public
/p/…. - Dépublier coupe l'accès immédiatement. Un pitch publié n'est jamais listé publiquement : il n'y a pas d'annuaire, seul votre lien y donne accès.
- Le compteur de vues tourne sur le lien public.
- Aperçu ouvre la vraie visionneuse sans publier et sans compter de vue.
Travailler à plusieurs
Publier et partager ne sont pas la même chose. Publier donne à lire à qui a le lien. Partager donne des droits à des comptes Spotlite nommés — un pitch peut être partagé sans jamais être publié.
Ouvrez le menu ⋯ (ou ☰ sur téléphone) → 👥 Collaboration. Dans la section Ce pitch, tapez le début du nom d'utilisateur de la personne (celui de son profil Spotlite ; l'arobase est facultative, deux caractères suffisent) et donnez-lui :
| Droit | Ce que la personne peut faire |
|---|---|
| Lecture | Ouvrir le pitch, le lire, le faire défiler. L'éditeur s'affiche grisé avec un bandeau : rien de ce qu'elle taperait ne serait enregistré. |
| Écriture | Modifier le contenu comme vous. Elle ne peut ni publier, ni supprimer, ni changer les accès, ni s'approprier le pitch — ces quatre-là restent au propriétaire. |
Le pitch apparaît dans la liste de chaque invité, avec les siens — marqué 👤 @auteur · lecture pour qu'on ne le confonde pas avec les siens propres. Vingt personnes au maximum. Retirer quelqu'un coupe son accès au prochain enregistrement.
Le même panneau porte deux listes de synthèse : Partagés avec moi (ce qu'on vous a donné, et avec quel droit) et Ce que je partage (vos pitchs ouverts à d'autres, et à qui). C'est là qu'on révoque un accès sans avoir à ouvrir les pitchs un par un.
La case « autoriser une copie » n'est pas un verrou. Elle range un bouton, elle ne ferme pas une porte : qui peut lire peut de toute façon recopier ce qu'il lit. Ne partagez en lecture que ce que vous acceptez de voir circuler.
À savoir : il n'y a pas d'édition simultanée. Si deux personnes travaillent en même temps sur le même pitch, c'est le dernier enregistrement qui gagne. À deux, mettez-vous d'accord sur qui tient le clavier.
Dupliquer une série entière
Onglet Séries → le bouton ⧉ sur la ligne d'une série. Toutes ses parties sont recopiées d'un coup, dans l'ordre, avec leur texte, leur design et leur format.
Les copies naissent en brouillon : rien n'est mis en ligne dans votre dos. Les vues et les chiffres saisis restent sur l'original — ce sont les siens.
Les images ne sont pas dupliquées : les copies pointent vers les mêmes fichiers. C'est ce qui évite de payer deux fois le même stockage — mais si vous retirez une image de l'original, elle disparaît aussi de la copie.
La visionneuse
Le lien public ouvre une visionneuse conçue pour être projetée en visio autant que lue au téléphone.
| Touche | Effet |
|---|---|
| → ↓ Espace Entrée Page suiv. | Slide suivante |
| ← ↑ Page préc. | Slide précédente |
| Début / Fin | Première / dernière slide |
| 1…9 | Sauter à une slide |
| G | Sommaire en vignettes |
| F | Plein écran |
| P | Lecture automatique |
| / | Recherche dans le pitch |
| Échap | Fermer le panneau ouvert |
Les télécommandes de présentation fonctionnent (elles envoient Page précédente /
suivante). Au doigt, on balaie. On peut aussi viser une slide directement avec
#3 à la fin du lien.
Smartlink & offres d'emploi
Un pitch n'existe qu'une seule fois. Partout où vous le diffusez, c'est la vraie visionneuse qui est embarquée — pas une copie d'images.
- Publier dans mon smartlink : le pitch s'affiche nativement dans votre page lien-en-bio. Republier met à jour le bloc au lieu d'en créer un second.
- Publier la série dans mon smartlink : toute une série ne prend qu'un seul bloc. Ses parties y deviennent des onglets — le lecteur passe de l'une à l'autre sans quitter votre page. Les parties encore hors ligne sont publiées au passage.
- Offre d'emploi : collez le lien du pitch dans le champ « Lien de la présentation » de votre offre.
Le sommaire de la série ne contient que les parties publiées : il est lisible par tout le monde, le titre d'un brouillon qui s'y glisserait serait une fuite. Le panneau Partager liste vos parties une par une avec leur état, et Publier les parties manquantes met en ligne d'un coup celles qui ont du texte.
Conséquence directe : modifier le pitch met tout à jour d'un coup, sans rien republier. Aucune copie ne peut diverger.
Exporter
- Exporter PNG — une image par slide, en pleine résolution.
- Exporter PDF — un seul fichier, une page par slide. Les liens y sont cliquables.
- Une seule slide — le bouton ⤓ sur sa vignette, dans la colonne de gauche, l'enregistre seule en image. Le menu ⋯ propose aussi « Cette slide en PDF ».
Sur téléphone : le menu de partage s'ouvre avec toutes les slides d'un coup — de quoi les envoyer directement dans TikTok, Instagram ou vos photos. C'est leur vraie destination ; une archive y serait un détour.
Sur ordinateur : un seul fichier ZIP contenant toutes les images numérotées dans l'ordre. Un pitch de 12 slides ne déclenche donc pas 12 téléchargements.
Un pitch d'une seule slide reste un simple PNG : l'emballer n'ajouterait qu'une étape.
Il faut un compte Spotlite, et rien de plus. Le clic sur Exporter ouvre lui-même la fenêtre de connexion et relance l'export une fois connecté.
Raccourcis de l'éditeur
| Raccourci | Effet |
|---|---|
| Ctrl+Z | Annuler |
| Ctrl+Maj+Z ou Ctrl+Y | Refaire |
| Ctrl+molette | Zoomer la scène |
| Double-clic sur une slide | Écrire son titre |
| Glisser une slide | Réordonner (liste de gauche ou scène) |
| Échap | Fermer le panneau ouvert |
Dans un champ de saisie, Ctrl+Z reste l'annulation du navigateur — c'est volontaire.
Ça ne marche pas comme je veux
« Elle ne met pas le bon nombre de slides »
Sans consigne, elle garde le nombre actuel. Dites « en 12 slides » pour l'imposer, ou « un top 10 » pour qu'elle s'adapte au contenu. Voir les phrases qui font loi.
« Elle redit ce qu'il y a déjà dans la partie 1 »
Vérifiez que le pitch est bien rattaché à la série (le badge avec le nom de la série apparaît dans « Ce pitch »). Sans rattachement, elle n'a aucun moyen de savoir que la partie 1 existe. Vérifiez aussi que la partie 1 est enregistrée : c'est son contenu enregistré qui est transmis.
« Elle garde des slides qui n'ont plus rien à voir »
Par défaut elle prolonge votre travail au lieu de l'écraser. Dites « refais » ou « recommence » pour qu'elle reparte franchement.
« Mon pitch ne s'enregistre pas »
Regardez la mention près du titre. « Non enregistré » = vous n'êtes pas connecté ; tout est dans le navigateur et sera adopté dès la connexion.
« L'assistant refuse de répondre »
L'IA demande un Pass Spotlite actif et du solde. Le message d'erreur vous dit lequel des deux manque.
« Les couleurs de mon texte sont illisibles »
Utilisez Encre auto : elle choisit un texte contrasté avec votre fond. Une alerte apparaît quand le contraste passe sous le seuil lisible.