Spotlite Pitch Ouvrir l'éditeur

Le guide de Spotlite Pitch

Composer un pitch de plusieurs slides, le faire écrire par l'IA, le découper en série, le publier et l'exporter. Tout est ici, dans l'ordre où on s'en sert.

En 2 minutes

  1. Choisissez un format en haut à droite (TikTok, LinkedIn, capture App Store…).
  2. Dans la barre du bas — toujours à l'écran —, écrivez ce que vous voulez raconter, et envoyez.
  3. Ajustez au clavier dans le panneau de droite, ou reparlez-lui dans la même barre (« plus court », « ajoute une slide sur le prix », « mets le fond en bleu nuit »). La rangée au-dessus du champ vous dit ce qu'elle s'apprête à faire.
  4. Exporter PDF ou Exporter PNG. Ou Partager pour obtenir un lien.
Le bon réflexe

Écrivez votre demande comme vous la diriez à quelqu'un. L'outil comprend le français courant — pas besoin de formuler comme un robot. Ce qui compte, c'est d'être précis sur ce que vous voulez obtenir, pas sur la manière de le dire.

Ai-je besoin d'un compte ?

Ce que vous faitesCe qu'il faut
Composer, prévisualiser, essayer les modèlesRien. Pas de compte, pas d'inscription.
Enregistrer, retrouver ses pitchs, sa bibliothèque d'imagesUn compte Spotlite (gratuit)
Exporter en PNG ou PDFUn compte Spotlite, et rien de plus
Publier un lien publicUn compte Spotlite
L'assistant IAUn Pass Spotlite actif + du solde IA

Sans compte, tout vit dans votre navigateur : la mention « Non enregistré » vous le rappelle. Dès que vous vous connectez, le pitch en cours est adopté, pas jeté.

L'écran

À gauche

Slides — la liste de vos slides, glissez pour réordonner.
Pitchs — tout ce que vous avez composé, avec une pastille public / privé.
Séries — vos séries et leurs parties.

Au centre

La scène. Cliquez une slide pour la sélectionner, double-cliquez pour écrire son titre, glissez pour réordonner. Zoom en bas à gauche ou Ctrl+molette.

À droite

L'inspecteur : format, fond, couleurs, décor, texte, image, marque. Chaque réglage a un bouton Partout pour l'appliquer à tout le pitch.

En bas

La barre de conversation avec l'IA. Sur téléphone, une barre d'outils remplace les colonnes : Slides · Texte · Design · Image · Plus.

Votre travail est enregistré tout seul, environ une seconde et demie après votre dernière frappe, et systématiquement quand vous changez d'onglet ou fermez la page.

L'assistant IA — cinq choses, pas une

Tout se passe dans la barre du bas. Il n'y a plus de grand panneau : il faisait doublon, avec des réglages différents de chaque côté — on générait dans l'un, on corrigeait dans l'autre, sans savoir lequel tenait quoi.

Au-dessus du champ, une rangée dit ce qui va se passer avant que vous n'envoyiez. En Auto, votre phrase est lue et le bon mode est souligné ; les autres s'imposent d'un clic (recliquer revient à Auto).

ModeCe qu'il faitCe qu'il ne peut PAS faire
✨ ÉcrireComposer ou refaire le pitch.—
C'est le seul mode où le nombre de slides est libre.
✏️ RetoucherRetravailler le texte en place.Restructurer. Le serveur refuse une réponse qui n'a pas le même nombre de slides.
🎨 HabillerCouleurs, police, motif, maquette, alignement.Toucher un seul mot. La réponse n'a aucun champ pour en porter.
💬 DiscuterRépondre, conseiller, comparer.Modifier quoi que ce soit. Aucune slide n'en sort.
🎞 SérieDécouper un sujet en plusieurs parties, puis créer (et écrire) chaque partie.Toucher le pitch ouvert. Il n'est jamais modifié : les parties sont des pitchs neufs.
Le mode Série n'est jamais choisi tout seul

Les autres modes travaillent le pitch ouvert ; celui-là en crée plusieurs et dépense autant de générations. Auto ne peut donc pas le déclencher : il se choisit à la main. Quand votre phrase le demande visiblement (« fais une série en 5 parties »), une pastille 🎞 En faire une série entière apparaît — elle sélectionne le mode, elle n'envoie rien.

Et ce qu'il propose d'abord, c'est un plan : le nom de la série et ce que chaque partie apportera. Rien n'est créé, rien n'est écrit et rien n'est facturé de plus tant que vous n'avez pas accepté. Une case décide si les parties doivent aussi être écrites — le bouton dit alors exactement ce qu'il va faire.

C'était ça, « je lui dis un truc et ça ajoute des slides »

Avant, tout passait par le mode Écrire — y compris « corrige les fautes ». Or écrire un pitch, c'est décider combien il faut de slides : le modèle refaisait donc consciencieusement la structure. Une correction passe maintenant par Retoucher, où c'est mécaniquement impossible.

Et vous pouvez toujours en ajouter : « ajoute une slide sur le prix » marche, tant que la case « Ajouter ou retirer des slides » (⚙) est cochée — elle l'est par défaut. Décochez-la et plus rien ne peut faire varier le nombre de slides, ni une phrase, ni le modèle.

Joindre un pitch ou une série à la conversation

Le bouton 📎 de la barre (ou celui de chaque ligne de l'arbre) épingle d'autres pitchs au contexte. L'assistant en lit alors le sommaire complet, slide par slide — pas seulement leur existence. C'est ce qui permet « reprends la trame de celui-là », « ne redis rien de cette série », « lequel des deux est le meilleur ? ». Quatre au maximum : au-delà, la demande se noie dedans.

Un clic sur le dossier 📁 d'une série la joint entière, ses parties dans l'ordre. Ce n'est pas la même chose que cocher ses parties une à une : l'assistant reçoit la progression — ce que chaque partie apporte après la précédente, comment elles ouvrent et referment. C'est ce qu'il faut pour « à partir de cette série-là, fais-m'en une autre pour vendre mon app ». Deux séries au maximum.

Vos conversations sont gardées

Le fil ne meurt plus avec l'onglet. Il est rattaché au pitch, et rouvrir celui-ci rouvre la dernière conversation qu'on avait eue à son sujet — avec tout ce que vous aviez déjà corrigé. La liste est dans ⚙ → Mes conversations ; Nouvelle conversation repart de zéro.

Les trois paliers

PalierCe qu'il faitQuand le prendre
RapideRéfléchit avant d'écrire, mais ne regarde pas vos images et n'a pas le web.Un texte simple, une correction.
ÉquilibréRéfléchit plus longtemps, regarde vos images, web possible.Le bon défaut.
ProRéflexion maximale, le plus fin sur un propos difficile.Un sujet subtil, un pitch qui compte. Coûte nettement plus.

Accès web : la case ⚙ de la barre autorise une recherche en direct. Indisponible sur Rapide, et facturée à la requête — à cocher quand vous avez besoin d'un fait récent, pas par défaut.

Ce que l'IA voit, sans que vous ayez à le dire

C'est le point que la plupart des gens ignorent — et qui change tout. À chaque demande, elle reçoit automatiquement :

Autrement dit

Vous n'avez pas à recopier votre partie 1 dans le brief. Si c'est enregistré dans l'outil, elle l'a déjà.

La mémoire ne part que si vous le demandez

La case est décochée par défaut. Ce que vous écrivez dans « Ma mémoire » reste enregistré sur votre compte quoi qu'il arrive — la case ne décide que de l'envoi. Décochée, vos demandes partent sans rien de personnel ; c'est aussi ce qu'on veut quand la demande n'a rien à voir avec son métier (« traduis en anglais »).

Ce réglage vit dans ce navigateur : sur une autre machine, il est de nouveau à cocher.

Les phrases qui font loi

Certaines formulations ne sont pas des suggestions : elles deviennent des ordres absolus, exécutés à la lettre. Les connaître, c'est arrêter de se battre avec l'outil.

Vous écrivez…Ce qui se passe
« 12 slides », « 8 diapos » Le pitch fera exactement ce nombre de slides. Le mot « slides » (ou diapos, écrans, pages, cartes) doit suivre le nombre.
« un top 10 », « 5 erreurs », « 7 astuces » Une quantité d'éléments : elle en traitera exactement 10, un par slide, et le nombre de slides s'adaptera (l'intro et la conclusion en plus).
« ajoute une slide sur… », « enlève la slide 3 » Le nombre de slides a le droit de bouger, le reste est laissé intact.
« refais », « recommence », « repars de zéro » Elle réécrit tout. Aucune slide de la version précédente ne survit.
« en anglais », « en espagnol » Tout le pitch est écrit dans cette langue.
« sans emoji », « sans sous-titres », « sans puces » Supprimés sur toutes les slides.
« tutoie » / « vouvoie »Le ton s'aligne partout.
« plus court » / « développe »Densité divisée ou augmentée, à sens égal.
« garde le titre de la 2 »Ce que vous demandez de garder est recopié mot pour mot.
« partie 2 », « série », « épisode » Autorise le découpage en parties — sinon elle n'a pas le droit de l'inventer.
La règle qui explique 90 % des surprises

Si vous ne donnez aucun nombre, l'IA garde le nombre de slides actuel — sauf si votre demande impose de le changer. Demandez « un top 10 » sur un pitch de 7 slides : elle passera à 12 slides plutôt que d'entasser deux idées sur une slide. C'est voulu : le nombre s'adapte au contenu, jamais l'inverse.

Ce qui n'est volontairement PAS interprété

Un nombre suivi d'une unité n'est jamais pris pour une consigne de structure : 3 minutes10 mots20 euros 3 emojis4 couleurs Une règle trop gourmande vaudrait bien pire que pas de règle — elle vous imposerait un format que vous n'avez pas demandé.

Des phrases qui marchent

À copier telles quelles, puis à adapter. Rien n'est magique : ce sont juste des demandes précises sur le résultat attendu.

Vous n'avez pas à les retaper

Une rangée de phrases cliquables s'affiche au-dessus de la barre de conversation, et elle change selon la situation : une partie de série vide propose « écris la partie 2 », un pitch déjà écrit propose « raccourcis de moitié ».

Un clic remplit le champ, il n'envoie pas : vous relisez, vous adaptez, puis vous envoyez. Aucun clic de curiosité ne consomme de solde IA.

Premier jet

« Je lance une appli qui aide les gens à trouver un job en montrant leur travail plutôt qu'un CV. Je vise les 18-30 ans. Ce qui compte : c'est gratuit, ça prend 2 minutes, et les recruteurs répondent vraiment. »

Dites à QUI vous parlez, le PROBLÈME, ce que vous PROPOSEZ, une PREUVE, et l'action attendue. Le reste, elle le construit.

Corriger ce qui est à l'écran

Imposer une structure

Ce qui ne sert à rien

  • Recopier votre partie 1 dans la demande — elle l'a déjà, si le pitch est rattaché à la série.
  • Réexpliquer votre métier à chaque fois — remplissez plutôt « Mon entreprise, mon concept » une bonne fois, elle le reprend à chaque génération.
  • « Fais mieux » tout seul : elle ne sait pas ce qui vous a déplu. Dites ce qui ne va pas (« trop corporate », « on ne comprend pas à qui ça s'adresse »).
  • Écrire comme à un moteur de recherche (« pitch top 10 métiers moto ») : la phrase complète marche mieux.

Quand elle vous pose une question

Elle n'a le droit de poser une question qu'au tout début, sur une demande très courte et un pitch encore vide — et jamais deux fois. Le reste du temps elle tranche, écrit, et vous dit son hypothèse en une phrase.

Lui donner des images

Retoucher un texte déjà écrit

Mode ✏️ Retoucher de la barre. Elle ne touche que le texte — ni le design, ni les images, ni l'ordre des slides. C'est le mode que « Auto » choisit dès que votre pitch est écrit et que la demande n'en refait pas la matière.

Changer l'habillage sans réécrire

Mode 🎨 Habiller. Il change l'apparence — et rien d'autre : sa réponse n'a aucun champ pour porter du texte. Utile parce que demander une couleur ne devrait pas coûter un pitch réécrit.

Exemples : « une ambiance plus sobre, presse écrite » · « enlève les maquettes d'appareil » · « passe en fond clair, texte sombre » · « applique le même habillage que mon pitch joint ».

Les séries

Une série découpe un propos en parties : partie 1, partie 2, partie 3. C'est le format roi des réseaux courts, et l'outil est fait pour ça.

Créer et rattacher

Onglet Séries à gauche, ou le bloc « Ce pitch » de l'inspecteur. Quatre gestes, tous explicites :

Le choix vous est aussi proposé au moment de créer un nouveau pitch, dès que vous avez au moins une série.

« Partie 2 sur 5 »

Le champ sur N annonce combien de parties vous prévoyez. Il ne sert pas qu'à l'affichage : c'est lui qui fait apparaître les tâches « composer la partie 3, 4, 5 », et qui dit à l'IA de garder de la matière pour la suite au lieu de tout boucler.

Ce que l'IA fait d'une série

Elle lit le sommaire complet des autres parties — chaque titre et chaque sous-titre — avant d'écrire.

La trame se reprend, les idées jamais. Le rythme, le type de slides, la façon d'ouvrir et de conclure : c'est ce qui rend une série reconnaissable, et elle le garde. Les idées, les exemples et les chiffres d'une partie précédente ne reviennent pas, même reformulés.

Si une partie est une liste (un top 10), la suite continue la liste avec des éléments entièrement nouveaux.

Elle ne découpe jamais d'elle-même. Sur un pitch isolé, elle n'a pas le droit d'écrire « partie 1 », « à suivre », ni de finir sur un renvoi vers un pitch qui n'existe pas. Le découpage est votre décision.

Composer la partie suivante crée un pitch neuf qui hérite du format, de la marque et de la série — mais pas du contenu. C'est une suite, pas une copie.

Lui faire écrire une série entière

Le mode 🎞 Série de la barre fait en une fois ce que « composer la partie suivante » fait une par une : il propose un découpage, puis crée toutes les parties — et les écrit si vous le demandez.

  1. Choisissez 🎞 Série dans la rangée de modes.
  2. Dites ce que la série doit raconter. Pour partir d'une série existante, joignez-la d'abord avec 📎 (clic sur son dossier 📁), puis : « à partir de cette série, fais-en une autre pour vendre mon app ».
  3. Un plan s'affiche : le nom, et chaque partie avec ce qu'elle apportera. Rien n'est encore créé.
  4. La case « Faire écrire chaque partie par l'IA » décide de la suite. Cochée, chaque partie est écrite en connaissant les précédentes — c'est une génération par partie, facturée comme autant de demandes. Décochée, les parties sont créées avec leur titre et leur intention, à écrire quand vous voulez.
Ce que ce mode ne fait pas

Il ne touche jamais le pitch ouvert : les parties sont des pitchs neufs. Et il n'écrit pas tout dans une seule réponse — une série entière d'un bloc serait coupée en son milieu par le plafond du modèle. Partie par partie, chacune est complète.

Un compte gratuit ne garde qu'une présentation : une série demande donc le Pass Spotlite. C'est vérifié avant de créer quoi que ce soit.

Faire une partie 2, pas à pas

C'est la question la plus fréquente. Voici l'enchaînement exact.

1. Vérifiez que la partie 1 est dans une série

Ouvrez la partie 1. Dans l'inspecteur, bloc Ce pitch, vous devez voir un badge avec le nom de la série. Sinon : Nouvelle (onglet Séries) pour la créer. Renseignez partie 1 sur N si vous savez déjà combien de parties vous visez.

C'est l'étape qui décide de tout. Sans rattachement, l'IA n'a aucun moyen de savoir que la partie 1 existe — et elle a même l'interdiction d'inventer un découpage. Elle vous réécrira un pitch complet, en repartant du début.

Le raccourci : tout en un clic

Dans l'onglet Séries, le bouton ✨ sur une série fait les étapes 2 et 3 d'un coup : il crée la partie suivante et lance l'écriture. Il vous demande confirmation d'abord, parce qu'il consomme du solde IA.

La demande envoyée apparaît dans la conversation : vous voyez exactement ce qui a été demandé, et vous pouvez corriger au tour suivant.

2. Créez la partie 2

Onglet Séries → bouton + sur la série. Le nouveau pitch hérite du format, de la marque et de la série. Il est vide, et c'est voulu : c'est une suite, pas une copie. Vérifiez qu'il affiche bien « partie 2 ».

3. Demandez-lui d'écrire

Dans la barre du bas. Le plus court suffit, parce qu'elle a déjà lu la partie 1 :

« Écris la partie 2. »

Et si vous voulez cadrer davantage :

Ce qu'elle fait automatiquement

Elle lit le sommaire complet de la partie 1 (chaque titre, chaque sous-titre), garde sa trame, ouvre par un rappel d'une phrase au lieu de tout réexpliquer, et n'écrit aucune de ses idées une seconde fois. Si vous avez annoncé « sur 5 », elle garde de la matière pour les parties 3 à 5 au lieu de tout boucler.

4. Si le résultat ne va pas

Le problèmeCe que vous écrivez
Elle répète la partie 1Vérifiez d'abord le rattachement à la série et que la partie 1 est enregistrée. Puis : « ces idées sont déjà dans la partie 1, trouve-en d'autres ».
Trop peu d'éléments« Il m'en faut 10, un par slide. »
Elle a gardé des slides de l'ancienne version« Refais tout depuis le début. »
Le style s'éloigne de la partie 1« Reprends exactement la trame de la partie 1 : même rythme, même type de slides. »
Elle annonce « à suivre » alors que c'est la dernièreMettez le total de parties à jour dans « partie 2 sur N ».

Versions

Une version suit les reprises successives d'un même visuel dans le temps — typiquement des captures de store qu'on refait à chaque refonte. Monter de version repasse le pitch en brouillon : reprendre le travail, c'est repartir.

À partir de la v2, l'IA sait qu'elle refait un visuel existant : elle garde ce qui marchait et n'écrit nulle part qu'il s'agit d'une nouvelle version.

Statuts disponibles : brouillonprêt en ligneà refaire

Variantes A/B

Là où la version est un axe vertical (l'une après l'autre), la variante est un axe latéral : deux propositions concurrentes du même pitch, côte à côte.

Tâches & arbre

Menu ⋯ (ou ☰ sur téléphone).

Piocher dans n'importe quel pitch

Chaque ligne de l'arbre porte des commandes qui reprennent quelque chose de ce pitch-là dans celui que vous avez ouvert. Sur tous vos pitchs, pas seulement sur les variantes d'un même — et sans avoir à les ouvrir d'abord.

ReprendCe qui arrive
↰Une slideElle est ajoutée à la fin, avec son habillage. Rien n'est écrasé.
🖼Une imageElle se pose sur la slide ouverte : dans l'écran de la maquette s'il y en a une, en fond sinon. Elle n'est pas dupliquée — c'est la même, stockée une seule fois.
🎨L'habillageCouleurs, motifs, polices, maquettes et marque sont repris sur tout le pitch. Vos textes ne bougent pas.
📎Le contexteLe pitch est joint à la conversation : l'assistant lit ce qu'il raconte, slide par slide.
↗ ⎘ ×—Ouvrir · créer une variante · supprimer.

Le champ en haut cherche dans les titres, les séries et le texte des slides : tapez « prix » pour retrouver le pitch où vous en parliez.

Modèles & couleurs

Le bouton Partout existe pour le logo, le décor, les couleurs, la police, la taille du texte et l'image de fond. C'est le raccourci le plus rentable de l'outil.

Mise en forme du texte

Mettre un lien

Trois façons, dans la section Liens de l'inspecteur — elles se combinent.

Une slide est peinte : le clic n'existe que là où quelque chose peut le recevoir. Il fonctionne dans la présentation partagée (et partout où elle est embarquée : smartlink, offre d'emploi) et dans le PDF exporté. Un PNG, lui, garde le dessin — le souligné, la pilule — mais pas le clic : c'est une image.

L'assistant IA connaît la syntaxe : il conserve vos liens quand il retouche un texte, et n'invente jamais une adresse que vous ne lui avez pas donnée.

Formats

Le format se change à tout moment, sans rien reperdre : les designs sont exprimés en proportions, ils retombent juste dans n'importe quel cadre.

Le format commande aussi la densité du texte : sur une icône, l'IA se limite à trois mots ; sur une diapositive 16:9, elle développe.

Publier & partager

Travailler à plusieurs

Publier et partager ne sont pas la même chose. Publier donne à lire à qui a le lien. Partager donne des droits à des comptes Spotlite nommés — un pitch peut être partagé sans jamais être publié.

Ouvrez le menu ⋯ (ou ☰ sur téléphone) → 👥 Collaboration. Dans la section Ce pitch, tapez le début du nom d'utilisateur de la personne (celui de son profil Spotlite ; l'arobase est facultative, deux caractères suffisent) et donnez-lui :

DroitCe que la personne peut faire
LectureOuvrir le pitch, le lire, le faire défiler. L'éditeur s'affiche grisé avec un bandeau : rien de ce qu'elle taperait ne serait enregistré.
ÉcritureModifier le contenu comme vous. Elle ne peut ni publier, ni supprimer, ni changer les accès, ni s'approprier le pitch — ces quatre-là restent au propriétaire.

Le pitch apparaît dans la liste de chaque invité, avec les siens — marqué 👤 @auteur · lecture pour qu'on ne le confonde pas avec les siens propres. Vingt personnes au maximum. Retirer quelqu'un coupe son accès au prochain enregistrement.

Le même panneau porte deux listes de synthèse : Partagés avec moi (ce qu'on vous a donné, et avec quel droit) et Ce que je partage (vos pitchs ouverts à d'autres, et à qui). C'est là qu'on révoque un accès sans avoir à ouvrir les pitchs un par un.

La case « autoriser une copie » n'est pas un verrou. Elle range un bouton, elle ne ferme pas une porte : qui peut lire peut de toute façon recopier ce qu'il lit. Ne partagez en lecture que ce que vous acceptez de voir circuler.

À savoir : il n'y a pas d'édition simultanée. Si deux personnes travaillent en même temps sur le même pitch, c'est le dernier enregistrement qui gagne. À deux, mettez-vous d'accord sur qui tient le clavier.

Dupliquer une série entière

Onglet Séries → le bouton ⧉ sur la ligne d'une série. Toutes ses parties sont recopiées d'un coup, dans l'ordre, avec leur texte, leur design et leur format.

Les copies naissent en brouillon : rien n'est mis en ligne dans votre dos. Les vues et les chiffres saisis restent sur l'original — ce sont les siens.

Les images ne sont pas dupliquées : les copies pointent vers les mêmes fichiers. C'est ce qui évite de payer deux fois le même stockage — mais si vous retirez une image de l'original, elle disparaît aussi de la copie.

La visionneuse

Le lien public ouvre une visionneuse conçue pour être projetée en visio autant que lue au téléphone.

ToucheEffet
→ ↓ Espace Entrée Page suiv.Slide suivante
← ↑ Page préc.Slide précédente
Début / FinPremière / dernière slide
1…9Sauter à une slide
GSommaire en vignettes
FPlein écran
PLecture automatique
/Recherche dans le pitch
ÉchapFermer le panneau ouvert

Les télécommandes de présentation fonctionnent (elles envoient Page précédente / suivante). Au doigt, on balaie. On peut aussi viser une slide directement avec #3 à la fin du lien.

Smartlink & offres d'emploi

Un pitch n'existe qu'une seule fois. Partout où vous le diffusez, c'est la vraie visionneuse qui est embarquée — pas une copie d'images.

Pourquoi une partie n'apparaît pas dans les onglets

Le sommaire de la série ne contient que les parties publiées : il est lisible par tout le monde, le titre d'un brouillon qui s'y glisserait serait une fuite. Le panneau Partager liste vos parties une par une avec leur état, et Publier les parties manquantes met en ligne d'un coup celles qui ont du texte.

Conséquence directe : modifier le pitch met tout à jour d'un coup, sans rien republier. Aucune copie ne peut diverger.

Exporter

Ce que vous récupérez selon l'appareil

Sur téléphone : le menu de partage s'ouvre avec toutes les slides d'un coup — de quoi les envoyer directement dans TikTok, Instagram ou vos photos. C'est leur vraie destination ; une archive y serait un détour.

Sur ordinateur : un seul fichier ZIP contenant toutes les images numérotées dans l'ordre. Un pitch de 12 slides ne déclenche donc pas 12 téléchargements.

Un pitch d'une seule slide reste un simple PNG : l'emballer n'ajouterait qu'une étape.

Il faut un compte Spotlite, et rien de plus. Le clic sur Exporter ouvre lui-même la fenêtre de connexion et relance l'export une fois connecté.

Raccourcis de l'éditeur

RaccourciEffet
Ctrl+ZAnnuler
Ctrl+Maj+Z ou Ctrl+YRefaire
Ctrl+moletteZoomer la scène
Double-clic sur une slideÉcrire son titre
Glisser une slideRéordonner (liste de gauche ou scène)
ÉchapFermer le panneau ouvert

Dans un champ de saisie, Ctrl+Z reste l'annulation du navigateur — c'est volontaire.

Ça ne marche pas comme je veux

« Elle ne met pas le bon nombre de slides »

Sans consigne, elle garde le nombre actuel. Dites « en 12 slides » pour l'imposer, ou « un top 10 » pour qu'elle s'adapte au contenu. Voir les phrases qui font loi.

« Elle redit ce qu'il y a déjà dans la partie 1 »

Vérifiez que le pitch est bien rattaché à la série (le badge avec le nom de la série apparaît dans « Ce pitch »). Sans rattachement, elle n'a aucun moyen de savoir que la partie 1 existe. Vérifiez aussi que la partie 1 est enregistrée : c'est son contenu enregistré qui est transmis.

« Elle garde des slides qui n'ont plus rien à voir »

Par défaut elle prolonge votre travail au lieu de l'écraser. Dites « refais » ou « recommence » pour qu'elle reparte franchement.

« Mon pitch ne s'enregistre pas »

Regardez la mention près du titre. « Non enregistré » = vous n'êtes pas connecté ; tout est dans le navigateur et sera adopté dès la connexion.

« L'assistant refuse de répondre »

L'IA demande un Pass Spotlite actif et du solde. Le message d'erreur vous dit lequel des deux manque.

« Les couleurs de mon texte sont illisibles »

Utilisez Encre auto : elle choisit un texte contrasté avec votre fond. Une alerte apparaît quand le contraste passe sous le seuil lisible.